Accueil

Dédicace

Contexte

Marines

La Frégate

Construction

Hermione

USS Constitution

HMS Shannon

Trafalgar

La Pérouse

Dico      

Glossaire

Références

Document 6        page 1    page 2     page 3    page 4    page 5    page 6    page7    page 8    page 9    page 10     page 11

                                      page 12     page 13    page 14    page 15    page 16      page 17    page 18    page 19    page 20    page 21

                                     document 1    document 2    document 3    document 4    document 5    document 6    document 7   

                                     document 8    document 9     document 10    document 11

 

Rapport français de Trafalgar

Traduction d’après "The Naval Chronicle, Vol. XIV, July to December 1805". 

Les manœuvres de la marine impériale complètent, dans l’atlantique, celles de la grande armée impériale en Germanie. La flotte anglaise est anéantie, Nelson n’est plus. S’indignant de devoir rester inactifs dans les ports alors que nos frères d’armes sont en train de conquérir des lauriers en Germanie, les Amiraux Villeneuve et Gravina se sont lancés en mer pour combattre les Anglais. Les Anglais étaient supérieurs en nombre, 45 contre nos 33, mais qu’est ce que la supériorité numérique pour des hommes décidés à vaincre ?

L’amiral Nelson a tout fait pour éviter le combat ; il espérait fuir en méditerranée, mais nous l’avons poursuivi et rejoint à Trafalgar. Français et Espagnols rivalisaient pour être les premiers à entrer en action. Les Amiraux Villeneuve et Gravina  étaient tous deux impatients d’aborder le Victory, le navire amiral anglais. La chance, toujours favorable à l’Empereur, ne favorisa ni l’un ni l’autre, ce fut le Santissima Trinidad qui fut l’heureux élu. En vain l’Amiral essaya de fuir le combat. L’Amiral Cisneros empêcha sa fuite, et lança ses vaisseaux sur l’Amiral anglais. Le vaisseau anglais était un 136 canons, le Santissima Trinidad simplement un 74. Lord Nelson adopta une nouvelle stratégie: effrayé à l’idée de nous combattre selon la méthode ancienne, car il savait que nous aurions alors l’avantage, comme l’a prouvé notre victoire sur Sir Robert Calder, il essaya une nouvelle méthode de combat. Pendant un court moment cela nous déconcerta, mais rien ne peut déconcerter bien longtemps l’armée impériale de sa Majesté. Nous dûmes combattre trois heures de cette manière : Les Anglais commençaient à être démoralisés. Ils  pensaient ne pas pouvoir nous résister ; Nos braves marins, lassés de cette manière de combattre, se lancèrent à l’abordage  au cri de "à l’abordage!". Leur élan fut irrésistible.