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►Les mâts supérieurs se chevauchent sur une certaine longueur, le sommet du mât inférieur portant un bloc de bois dur, le chouquet, percé d'un trou dans lequel passe le mât supérieur. Le mât supérieur est toujours situé en avant du mât inférieur. ►Le tirant d'eau du bâtiment absolument vide est de 3.70 mètres à l’arrière et 3.40 m à l’avant. La batterie est alors à 3.50 m du niveau de l'eau. Une fois embarqué tout l’approvisionnement, la batterie n'est plus qu'à 2 m du niveau de l'eau. ►Les étais, haubans et galhaubans forment le gréement dormant, qu'on ne touche que pour le raidir. Le gréement courant permet d'orienter les vergues et les voiles. ►Les vergues sont de longues pièces de pin placées en avant du mat et qui pivotent contre celui-ci. Elles sont munies de marchepieds pour les marins.
Musée de la Marine de Rochefort
►Sur les bats mats prennent placent les basses vergues qui restent toujours à poste. La vergue de misaine et la grande vergue portent chacune une voile carrée. La vergue d'artimon ne sert qu'à recevoir les manœuvres de la voile supérieure. Sur le bas-mât d’artimon va prendre place une autre une vergue dite à corne qui supporte une voile aurique. Sous le beaupré enfin les vergues de « civadière » et de « contre-civadière » portent des voiles carrées. ►Des cordages ( drisses ) permettent de hisser et d'abaisser les vergues.
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